Les Jeux Olympiquesjeux olympiques

Olympia (de la province Elida) n’a jamais été une ville proprement-dite mais un amas de temples et d’autels.

Plympia

temple de Zeus

Le sanctuaire de Zeus ( altis ) était un carré presque parfait ayant la longueur d’un “stadium”. A l’est de l’enceinte sacrée, on trouvait le stade et l’hypodrome. Les fouilles faites sur la rive de Cladeos ont permis la reconstitution du plan du stade à diverses époques.


Contairement à ce qu’on pourrait croire, à Olympia il n’y a pas de stade circulaire mais une piste de 211 m de longue et 32 m de large, couverte d’une couche épaisse de sable. Les deux bouts de la piste étaient marqués par une ligne blanche en calcaire ayant des trous carrés qui soutenaient des bâtons en bois entre lesquels étaient alignés les 20 coureurs. La piste mesurait, d’un bout à l’autre 192,27 m ( un stade ).
On dit qu’au XI-ème siècle av. J.C. pour éviter les tendances guerrieres des voisins, on a conclu un pacte selon lequel Olympia était neutre et intangible. Elle était considérée terre sacrée et traverser ce territoire avec des armes c’était un délit puni avec des amendes considérables. Aux villes grecques participantes aux J.O. on a imposé ‘ la paix sacrée ‘(echecheiria). Tous les quatre ans (pendant les J.O. ) pendant un mois, dans la période appellée ‘hieromenia’( le mois sacré ) quelques jours avant et après les Jeux Olympiques, personne ne pouvait s’approcher de la ville armé et on déposait les armes à la frontière.


Le groupe Comenius, la VIII-ème B,D et E.